Chapitre 1

Chapitre 1
Un papillon au pays des dragons.

Disclaimer : Tout est n'a moi, on ne touche pas.
Rating : M
Mise en place : Imaginez un japon à notre époque mais où les légendes ont une place importante.
Merci : A Supi, Aceituna. Mais aussi merci à Cendre, qui me donne l'inspiration et grâce à qui cette histoire c'est créé.

Normalement, il y avait une scène explicite, mais le réglement de Sky étant strict, je l'ai suprimé ici... voilà ^^.

Chapitre 1

Nous nous retrouvons quelques semaines plus tard, la nuit, une nuit plutôt intéressante d'ailleurs. Sakuya sortait en effet de l'hôtel pour la troisième fois alors que la soirée ne faisait que commencer. Trois clients déjà, dont un habituel, un couple et une âme errante qui c'était perdu innocemment dans le quartier chaud, enfin... Le prostitué ne traînait pas en plein centre du quartier mais un peu plus loin, sur le bord de la route. Il sourit, marchant tranquillement, se rattachant les cheveux et refermant 'convenablement' son kimono. Trois bons clients... il était aux anges. Surtout son petit couple, qui était aussi des habituels et avec qui il s'entendait plutôt bien d'ailleurs. Il repassa devant les lampadaires essoufflés, s'isolant volontairement. De toute façon, ça réputation n'était plus à faire. Tout le monde savait que le prostitué qui ressemblait à une femme traînait du côté de la route. Il marchait en regardant le ciel, passant sa main sur son ventre. Il avait encore les sensations de l'orgasme de son partenaire en lui, sentant encore la chaleur du liquide brûlant et des coups. Son regard se baissa lorsqu'il entendit une voiture et un sourire éclaira de nouveau son visage. La route n'était pas du genre à être fréquenté... sauf par ceux qui savait, se qui signifiait qu'il allait très probablement avoir un nouveau client. Il continua cependant à marcher, mais comme prévu, la voiture s'arrêta, cependant pas au niveau du chauffeur. Il eu alors tout le plaisir d'observer la magnifique limousine blanche qui se présentait devant lui. Son sourire se fit plus coquin alors qu'il se dirigea vers la fenêtre qui venait légèrement de s'ouvrir. Il se pencha négligemment, laissant son haut bien échancré et les formes de son dos et de ses fesses largement mit en avantage. Il le voyait de face, mais pouvait, s'il le voulait, analyser totalement l'homme.

« - Montez » Il entendit seulement la voix mais ne vit pas le visage de son potentiel futur client. Il ne se fit pas prier et ouvrit la porte pour monter. Il s'assit sur la banquette arrière, croisant naturellement les jambes et regarda autour de lui. Etrange.... Il n'y avait personne.... Le prostitué n'en fit pas mesure alors que la voiture démarra.

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Ils roulèrent un moment et le jeune androgyne calculait le nombre de clients qu'il aurait pu avoir pendant ce laps de temps... Mais vu les moyens de son nouveau supposé client, il allait sûrement gagner plus. Au pire, il demanderait une compensation.

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Une heure plus tard, il arriva devant une grande... non, immense, bâtisse... Le chauffeur, enfin, il supposait, s'arrêta devant ce qui semblait être la porte principale. Un domestique ouvrit la porte.

« Suivez moi »
Sakuya sourit à l'homme et le suivit. Il regardait tout autour de lui. La maison était grande et finement décorée. Il allait vraiment gagner son beurre ici. On le conduisit jusque dans une pièce.

« Patientez ici » Le serviteur s'inclina légèrement face à lui en ouvrant la porte. Saku pénétra dans se qui sembla être une chambre et fit le tour de la pièce. Sur le lit était posé des vêtements qui attirèrent sa curiosité. Il s'approcha et constata que les dits vêtements étaient pour une femme, et plutôt de très beaux vêtements. Délicatement, il les prit entre ses doigts.

« Ils sont pour vous » Une voix sans émotion, Sakuya sursauta, pensant être seul. Il vit alors un jeune homme d'un peu moins une vingtaine d'années, d'environ 1m89, assez bien, voir très bien battit, de long cheveux noirs attachés en catogan. Son visage avait des yeux bridés d'un noir intense, perçant et calculateur...

« Et en quel honneur ? » Demanda Saku.

« Et bien, je souhaiterai vous voir dedans tout simplement. N'êtes vous pas un prostitué ? »

« Si, et par conséquent, je ne fait rien gratuitement. »

« Ne vous inquiétez pas pour ça. » L'homme inconnu sortit. Sakuya se déshabilla, se qui fut rapide vu se qu'il portait, et regarda le kimono de plus près. Un kimono traditionnel ! Il fut plutôt surpris, il ne savait pas du tout mettre ce vêtement... On frappa à la porte. Nu comme un verre, il ne se rhabilla cependant pas.

« Entrez » La porte s'ouvrit sur une femme à genoux.

« Le maître m'envoie pour vous aider. » Le prostitué sourit.

« Je veux bien ». La jeune femme se leva et rougit légèrement en le regardant. Même nu, si ce n'était un détail significatif, il ressemblait à une femme. Il était taillé avec grâce et souplesse. La femme s'approcha de lui et prit la première partie du kimono pour lui mettre. Elle tira sur les bords devant pour l'ajuster puis commença la plus longue partit de l'habillage. Vint ensuite le tour de l'obi, la ceinture composée de plusieurs parties.

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L'habillage dura en tout vingt minutes et une glace lui fut apportée. Il se regarda dedans et un sourire en coin apparut sur ses lèvres. Il ressemblait à une geisha...

« Auriez vous de quoi me coiffer et me maquiller ? »

« Oui » Et immédiatement, comme si c'était prévu, on apporta un coffret. Il l'ouvrit et ses yeux brillèrent de plaisir. Il y avait de tout pour se coiffer, maquiller, arranger.

« Avez vous besoin d'aide ? »

« Non merci, je préfère me débrouiller seul »

« Bien » Elle s'inclina et sortit alors que Sakuya prit un peigne et commença à se préparer.

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Trente minutes plus tard encore, l'androgyne était enfin près. Il avait attaché ses cheveux en un chignon retenu par des épingles à cheveux magnifiques, quelques mèches tombant légèrement, savamment étudié pour faire un effet naturel très réussi. Il s'était également maquillé légèrement les lèvres et les yeux. Son teint était assez pâle, pas besoin de le blanchir encore.
Il regarda autour de lui et alla s'admirer devant le miroir.

« Magnifique » Dit la voix de son hôte.
« Pour votre plus grand plaisir » Répondit Sakuya en se tournant face à lui.

« Parfait monsieur Mitsushi »

« Sakuya »

« Pardon ? »

« Appelez moi Sakuya »

« Bien » répondit-il en souriant. « Suivez moi »

« Tout vos désirs sont des ordres » Il s'inclina légèrement, par jeu et suivit l'homme dans une pièces juste à côté, apparemment un bureau ou un salon de thé. Son hôte s'assit et Sakuya fit de même, à genoux, en face de lui, après qu'il lui est indiqué sa place.

« Vous devez vous demander pourquoi vous êtes ici. »

« Pas tellement, je connais mon métier et vous aussi. »

« Justement, vous n'allez pas faire votre métier traditionnel. »

« Alors expliquez moi. »

« Oui, mais avant, voulez-vous du thé ? »

« Volontiers. » L'homme aux cheveux noirs appela un serviteur et fit demander un thé vert. Saku lui, les mains sur les cuisses, attendait qu'on daigne enfin lui expliquer le pourquoi du comment.

« Bien, alors je vous explique. J'ai un fils, seulement ce fils n'ose pas s'avouer son attirance pour les hommes, malgré de nombreux regard et une habitude à repousser les femmes. »

« Et donc ? »

« Et donc je voudrais que vous le séduisiez. »

« S'il veut faire croire qu'il ne veut pas des hommes il ne viendra pas vers moi »

« C'est pour ça que je vous est choisit vous parmi tant d'autre. »

« Parce que j'ai le physique d'une femme ? »

« Exactement. Je veut que vous le séduisiez en tant que femme et qu'ensuite, au moment de conclure, vous lui montriez que vous étés en réalité un homme. Je veux que vous lui montriez que les femmes ne sont pas forcément à repousser, mais aussi que vous lui fassiez avouer qu'il est attiré par les hommes.»

« Je ne peux pas faire correctement ce que vous me demandez en une heure. »

« C'est pour ça que je veux que ça se fasse en plusieurs jours. »

« J'ai un travail et des clients à satisfaire » Dit il avec une petite voix coquine.

« Aucun d'eux ne vous payera autant que je le ferrai. »

« Serriez vous près à payer la somme que j'aurais pu gagner, plus celle que vous me devrez en tant que client ? »

« Oui, même plus. »

« Ah oui ? » Le thé arriva à ce moment-là. Le serviteur posa le plateau sur la petite table devant eux et se retira en s'inclinant. Sakuya prit sa tasse, souffla dessus et but doucement, attendant la réponse à la question qui n'en était pas vraiment une.

« Oui »... bonjour la réponse, ça aidait pas vraiment...Le maître de maison prit lui aussi une tasse et but tranquillement. Il avait réussi à éveiller la curiosité de Saku qui espérait en savoir un peu plus. « Vous aurez un budget illimité afin de plaire à mon fils. Vous serez payé le double de votre tarif habituel pour chaque heures passées en sa compagnie, et le tarif habituel pour le reste du temps que vous passez loin de chez vous. »

Sakuya réfléchit... l'homme était près à le payer un prix pharamineux pour l'avoir à ses services. Il se demanda vaguement s'il n'était pas en train de rêver. L'occasion était trop belle, il devait y avoir un problème.

« Où se trouve l'arnaque ? C'est trop beau pour être vrai... vous proposez l'eldorado à un prostitué, où se trouvent les point négatifs ? » Il reposa sa tasse et ajusta légèrement le tissu de son habit. Le kimono c'était beau mais pas très confortable quand on n'est pas habitué.

« Savez vous qui je suis ? »

« Un homme qui, comme beaucoup, demande mes services. » Il avait dit ça d'une voix légèrement ironique.

« Oui... mais mon nom est Kawasaki. » Sakuya eu un beug.... Kawasaki....La famille la plus puissante du japon.... LA famille de yakuza...

« Je vois... » Mais l'homme était jeune, très jeune, trop jeune, pas encore majeur, alors comment pouvait il être le chef de se clan... Et surtout, beaucoup trop sexy... Enfin... mit à part ça, un souci le chagrinait.... Il devait avoir une de vingtaine ans. Qu'il est un fils à cet age ok... Mais il devait être très très jeune... Cinq ans au grand maximum.

« Mais vous devez vous doutez que je ne fais pas dans la pédophilie... » Tout au long de son raisonnement, il l'avait fixé, buvant de temps en temps. L'homme lui le regardait aussi, mais Sakuya avait l'impression qu'il lisait en lui, que ses yeux noirs le sondait de tout son long....

« A aucun moment je n'ai dit que c'était un enfant. Et puis, il n'y a pas de pédophilie pour quelqu'un du même âge. » Sakuya resta silencieux quelques instants. Avait il compris qu'il n'était pas du tout majeur lui non plus ? Pourtant, il faisait plus que son âge.

« Je serais le seul juge. Travailler pour vous, surtout ce que vous me demander peut-être très dangereux... Mais je n'ai rien à perdre... » Par cette phrase il donnait une demie réponse qui incita son interlocuteur à approfondir.

« Vous vivrez dans la maison principale, avec lui, en tant qu'invité. Nous vous trouverons un prétexte. Demain soir il y a une soirée. Vous entrerez en contact avec lui à ce moment-là. D'ici là, et si vous accepter, je vous donne de quoi faire vos courses. Alors ? »

Saku réfléchissait, silencieux. On allait lui offrir une vie de luxe, mais sa vie allait être mise en danger... Mais vu sa situation...

« J'accepte ! » Dit-il finalement après quelques minutes de réflexion.

« Parfais. Une voiture avec chauffeur sera mise à votre disposition et il fera les cou... »

« Non »

« Pardon ? »

« Je fais mes courses seul. »

« Soit » Il posa alors une carte de crédit sur la petite table. « Vous avez un compte à votre nom. » Il posa ensuite un papier. « Et voici votre code ». Le sourire de Sakuya s'illumina. « Vous avez jusqu'à demain 16h pour tout régler. On viendra vous chercher chez vous.

« Très bien... parfait même... et en attendant ? » Vu qu'il était cinq heures du matin.

« Vous avez le choix. Vous pouvez dormir ici ou bien rentrer chez vous. »

« Je préfère rentrer s'il vous plait. »

« Très bien, comme vous voulez. » Kawasaki se leva, montrant que l'entretient était terminé. Sakuya fit de même, embarquant la carte et le code puis le suivit.

« Il va de soit que vous ne m'avez jamais parlé et que vous allez devoir changer vos habitudes. »

« Hors de question. »

« Et pourquoi ça ? »

« Il est hors de question que je change quoi que se soit. » Il semblait en position de force, alors il ne se gênerait pas pour imposer ses conditions.

« Mais vous allez aller à une soirée organisé, et vous rencontrerez des gens d'une autre classe que la votre. »

« Je ne vois pas en quoi ma classe vous dérange, puisque vous faite appel à moi. Mais ne vous inquiétez pas, je connais mon métier, ayez confiance. »

« Je ne vous accorderais jamais ma confiance mais soit. Cependant au moindre écart, vous le regretterez amèrement » Il avait dit ça sur un ton froid et s'en pitié, qui indiquait que ce n'était pas des paroles en l'air. Le prostitué acquiesça pourtant.

« Ne vous inquiétez pas » Ils se dirigèrent vers la sortie. Le maître des lieux l'accompagna jusqu'à la voiture. On lui ouvrit la porte et il s'y engouffra et ouvrit la fenêtre une fois que la porte fut refermée.

« A demain » Dit-il d'une voix sensuelle. Son hôte ne l'écouta pas et fit demi tour, retournant dans la maison.

Deux heures plus tard, vers les sept heures, Sakuya commença à fatiguer un peu, mais il avait encore pas mal de chose à faire. Il ne se changea pas, il aimait bien le kimono, ça le mettait assez bien en valeur, accentuant sa féminité. Il partit donc se promener dans les endroits où il savait qu'il trouverait ses clients habituels. Quand il en croisait, il leurs expliquait qu'il partait en vacances. Beaucoup furent déçus mais bon, peu lui importait.
Deux heures après encore, il rentra chez lui et décida de dormir un peu. Il allait avoir une dure journée. Faire les magasins, ce n'était pas de tout repos.

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Il se réveilla tout juste trois heures plus tard frais et dispos. Il avait perdu depuis longtemps l'habitude de dormir beaucoup. Après un yaourt mangé sur le pouce, une douche et trente minutes de préparation, il sortit, carte de crédit en main.

Il partit directement vers le centre de la ville, là où se trouvaient tous les magasins, à pieds, vu qu'il n'avait pas le permis. Vingt minutes plus tard, il se retrouva dans la rue commerçante. Lieu où quasiment tout le monde le connaissait vu qu'il y passait le plus clair de son temps chaque jour. Pour les vendeurs, c'était la jeune fille plutôt étrange qui achetait toujours beaucoup. Il alla dans un premier magasin chic où il avait l'habitude d'aller. Oui, parce que Sakuya s'habillait toujours chic et à la dernière mode. La plupart de l'argent qu'il gagnait la nuit allait dans des vêtements. Alors forcément, quand il entra dedans, il fut accueilli avec de grands sourires. Immédiatement, un magnifique jeune homme habillé avec classe alla le voir. Son vendeur particulier. Il avait demandé un homme... quoi de plus naturel pour une femme n'est ce pas ? Il passa plus d'une heure dans ce même magasin, à essayer tout un tas de vêtements, et ressortit avec trois sacs pleins. Il alla ensuite dans un autre magasin, puis un autre, et encore un autre, comblant le temps qu'il lui restait ainsi, faisant largement chauffer la carte de crédit. Il acheta parmi tout le reste, plusieurs robes de soirée, chaussures allant avec, et un superbe ensemble pour la soirée, modèle unique, de grand couturier. Il prit aussi plusieurs mallettes de maquillage et d'accessoires de coiffure. Il alla également acheter sa drogue et les différentes colorations pour ses cheveux ainsi que des produits pour ses lentilles.

Il retourna chez lui vers les 15h30, prépara son sac rapidement, prenant quelques affaires qu'il avait déjà, sa drogue et enfin un cadre photo avec une femme dessus.

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A 16h pile, alors qu'il était à la fenêtre en train de fumer un peu, une voiture plutôt chic, qui n'avait absolument rien à faire dans ce quartier à cette heure-ci, s'arrêta devant chez lui et un homme, qui allait parfaitement avec la voiture en descendit. Après un coup d'½il sur l'endroit où il se trouvait et une visible grimace de dégoût, il alla sonner chez l'androgyne.

« C'est ouvert, premier étage » Le conducteur leva les yeux pour regarder l'homme.

« Montez, j'ai besoin d'un homme fort et courageux pour porter mes affaires. » En disant ça, il avait légèrement découvert sa jambe et son épaule.

« Bien mademoiselle. » Il entra et alla frapper à sa porte. Sakuya écrasa sa cigarette. Il ne planait pas trop et avait donc les idées totalement claires. Il se sentait juste bien.

« Entrez » Dit-il en s'effaçant après lui avoir ouvert la porte, montrant les très nombreux paquets. Le chauffeur dut s'y prendre à plusieurs fois pour tout charger, le prostitué, lui, regardait, où plutôt, matait les fesses apparemment ferme. Malheureusement, ses vêtements noirs cachaient le reste de son corps assez bien.

« Mmm, vous avez l'air...délicieux. » Sakuya s'approcha de l'homme qui prenait les deux derniers paquets. Il le retint en posant son pieds sur un des sacs, sa jupe s'ouvrant largement, dévoilant des jambes fines. Le vigil resta immobile, ses yeux remontant le long de la courbe, allant jusqu'à l'endroit où le tissu recommençait à couvrir son corps, c'est à dire tout en haut de sa cuisse. Mais les ordres étaient clairs. Il fallait juste récupérer le 'paquet' et rentrer, pas d'écart pendant le travail. Pourtant, Sakuya était d'un autre avis et voulait se mettre l'homme dans la poche. Il se redressa et alla près de lui, posant ses mains sur son torse. Il alla près de son oreille de l'homme et murmura d'une voix chaude.

« J'aimerai vraiment goutter » Le chauffeur ne bougeait plus, réfléchissant. La demoiselle devait être ramenée, mais rien ne disait dans les ordres qu'il n'avait pas le droit de la toucher. Mais son patron allait l'étriper... Mais... il n'en saura rien... si elle ne lui disait pas... Les mains expertes du prostitué défaisaient les boutons de la veste, puis de la chemise, tout en se frottant à lui.

Le pauvre conducteur ne tint plus et se redressa pour lui dire de s'arrêter. Seulement, Sakuya le fit taire en posant ses lèvres fines sur celles plus épaisses de son 'ami'. Il était peut-être hétéro, mais vu la ressemblance qu'il avait la gent féminine...

Sakuya avait une idée bien précise en tête. Quoi de mieux que d'avoir un homme de main dans la poche, histoire de se faciliter la vie chez les Yakuza. Alors que sa langue caressait ses lèvres, l'homme n'ayant toujours pas réagit, Saku le poussa contre le canapé, le faisant asseoir après avoir rapidement dégrafé son pantalon et tiré dessus, boxer avec. Les vêtements tombèrent sur ses chevilles alors que Sakuya c'était assis à califourchon sur lui, forçant le passage de ses lèvres.

[[]] Partie censurée [[]]

« Délicieux, comme prévu. On y va ? » Dit-il en s'asseyant de nouveau à califourchon sur lui, refermant sa chemise boutons après boutons. Le chauffeur reprenait doucement ses esprits, alors que Sakuya serrait sa cravate et lissait les plies de sa chemise. Il posa ensuite un rapide baiser sur ses lèvres et se leva. Le regard jusqu'à présent vague du conducteur se fixa sur lui et il se leva avant de laisser le rouge colorer ses joues, se rendant compte que lui aussi le fixait, ou plutôt, regardait l'intimité du vigil encore découverte.

« Encore ? » Murmura le prostitué, se rapprochant de lui une nouvelle fois. Mais cette fois, il eut le courage de le repousser.

« Nous sommes déjà en retard » Il remonta son pantalon et l'attacha rapidement, se rhabillant. Sans rien dire, il prit les paquets et descendit.

Le sourire de Sakuya disparus légèrement alors qu'il était sur le seuil de la porte de son appartement. Il regarda un grand cadre avec toujours la même jeune femme et le caressa du bout des doigts.

« Je te promet d'être sage » Dit-il avec un sourire nostalgique. « Je reviens bientôt » Et il sortit, fermant la porte de son appartement, descendant les escaliers et alla dans la ruelle pour cacher ses clés, toujours au même endroit. Peu importe le temps qu'il partait, les clés étaient en sécurité.
Il soupira et alla à la voiture, souriant de nouveau au chauffeur, montant dans la limousine. On referma la porte, puis elle démarra, direction une des demeures du maître...

Maintenant, il s'était engagé... et la marche arrière n'était plus possible... Pour le meilleur... ou le pire...

A suivre...

# Online seit Freitag, 02. Mai, 2008 um 12:06

Geändert am Freitag, 02. Mai, 2008 um 16:58

Quelque chose qui me tiens à coeur

Quelque chose qui me tiens à coeur
Un papillon au pays des dragons.



Disclaimer : Tout est n'a moi, on ne touche pas ^^.
Rating : M
Mise en place : Imaginez un japon à notre époque mais où les légendes ont une place importante.
Merci : A Supi, Aceituna. Mais aussi merci à Cendre, qui me donne l'inspiration et grace à qui cette histoire c'est créé.
Avertissement: Homophobe passez très vite votre chemin !!!

Prologue

Une rue sombre, dans un des quartiers éloigné du centre de la ville, éclairée seulement par les quelques lampadaires qui clignotent, fatigués de leur temps passés ici, fatigué de voir tous les soirs des gens passé. Sur la route marche, tranquillement, une ombre. L'allure fine, ni trop petite, ni trop grande, se déhanchant nonchalamment, vêtu en tout et pour tout d'un kimono de soie bleu, brodé de motifs floraux composé de fil multicolore. Ses longs cheveux couleurs parme tombant en cascade sur son dos. Une voiture, seule, roulant plein phare, éclaira la silhouette de dos et s'arrêta près de la créature.

« - Hé poupée tu viens ? C'est quoi ton nom ? » La dite « poupée » regarda l'homme, le jaugeant du regard et répondit en s'écartant et en souriant.
« - Sakuya » Le chauffeur ouvrit la portière et le papillon de nuit monta. La voiture redémarra et s'en allant vers un hôtel non loin.

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Un cri...dans l'hôtel, un bruit de casse.
« - Monstre ! » Le dit monstre était allongé, nu comme un vers, le client sur lui, enfin, plus trop, le regardant, dégoutté.
« - A quoi vous attendiez vous ? Un trou, à la place peut être ? » Il soupira. Ce n'est pas se soir qu'il ferait son beurre, la soirée commençait trop mal. L'homme, dans un état d'excitation certain au vu des préliminaires quelque peu...osés diront nous, mit une gifle au pauvre garçon qui s'était rassis. Il accusa la baffe sans rien dire alors que son client... enfin non, son coup loupé partait. Il massa sa joue meurtrie.
« - On ne frappe pas une femme. » Dit-il d'un soupir las. Il se leva, toujours dans sa tenue de naissance, et attrapa son kimono de soie. Il avait le corps fin, jeune, une vingtaine de petites années et malgré son attribut typiquement masculin, reflétant la grâce et la souplesse féminine. Il enfila son habit, seul habit pour la soirée, et se regarda dans le miroir. Son visage lui aussi, était le type même de l'androgénie. Il était fin, doux, délicat, des lèvres tout aussi fines, très légèrement maquillées. Il avait de magnifiques yeux en amande d'une belle couleur parme, reflétant celle de ses cheveux, totalement violet également. L'homme l'avait dit, cette créature ressemblait à une poupée, fragile, que l'ont à peur de serrer dans ses bras sous peine de la casser.
« - Mmm il m'a pas loupé... j'aurais préféré qu'il me loupe pas, mais ailleurs... » Dit-il pour lui-même, prenant un peu de poudre pour masquer joliment le tout et sortit, donnant un billet, maigre économie, pour réparé ce que son client avait cassé.

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La nuit était fraîche, claire, sans nuage. Seul la lune signalait maintenant la présence de notre jeune prostitué. Il avait vainement espéré d'autre client, mais personne n'était venu. Ses habitués étaient tous partit pour quelques jours avec femme et enfant, ou mari et enfant, ou dans un séminaire, ou un quelconque voyage d'affaires bref... il n'y avait personne... Et il s'ennuyait ferme.... En voyant le soleil montré les premiers signe de son réveil, il s'étira doucement, et décida que c'était l'heure de rentré. Il se dirigea donc, toujours tranquillement, vers un autre quartier, marchant dans les petites rues, souriant aux quelques passants qui passaient par là... Il arriva devant un petit immeuble en état à peu prés correct. Il déposa au sol, près d'un poteau, une fleur qu'il avait cueillit sur le chemin et chercha dans la ruelle d'à côté sa clé. C'était une habitude qu'il avait prit il y a bien longtemps. Il cachait sa clé dans un petit trou dans le mur. Risqué oui... Mais qui voudrait cambrioler l'appartement d'un pauvre prostitué ? Il ouvrit, monta l'escalier en bois de sa démarche souple, évitant la dernière marche qui grinçait et ouvrit la porte de son chez lui. Il jeta le petit trousseau sur la table après avoir sourit à une photo de jeune femme.
L'appartement était simple. La porte d'entrée donnait sur un petit salon à droite, avec une table basse, un canapé devant cette table et deux fauteuils. A gauche, se trouvait une petite cuisine, une table ronde en son centre, toute petite, à peine pour deux personnes. En face la porte de bois se trouvait un couloir avec trois portes. Celle de gauche conduisait à la chambre, celle de droite à la salle de bain, et en face, les cabinets. Il prit une casserole, mit de l'eau à chauffer avec du riz et fila sous la douche sans plus attendre. Il défit son kimono, qu'il jeta dans la machine et se glissa sous le jet d'eau.

Quelques minutes plus tard, il était sortit de la douche, une baguette dans les cheveux, une serviette autour de la taille et éteignait le feu sous le riz, l'égouttant. Il chercha ensuite dans son placard.
« - Faut que je fasse les courses... » Les dits placards étaient désespérément vide. Il prit un bol, quelques cuillères de riz, des baguettes et s'installa dans son canapé. Il ne mangea que deux petites bouchées avant de reposer le tout, sans avoir faim.
« - Tu serais en train de râler si tu avais fait une nuit pareil. » Dit il tout haut... Mais s'en qu'il n'y ait personne dans la pièce. Il prit alors une petite boite en bois simple après s'être assis en tailleur. Il prit une feuille, pour rouler, du tabac, et quelque chose de brunâtre.
« - Tiens, ça aussi il faudra que j'en rachète... » Il se roule sa cigarette... ou plutôt, son joint, et l'alluma, tirant un bon coup dessus, se laissant aller dos au canapé. Il laissa le temps à sa drogue de faire effet avant de murmurer.
« - Tu connais pas la meilleure... » Il semblait parler à quelqu'un devant lui, mais encore une fois... personne ne s'y trouvait.

---><---

Cinq heures plus tard, après une autre cigarette et deux heures de sommeil, Sakuya était de nouveau sous la douche, en train de se laver, une nouvelle fois, et sortit, allant directement dans sa chambre. Là, qui prenait presque toute la place, un futon deux places faisait office de lit, avec des draps rouge satin. Il replia un peu le futon pour pouvoir ouvrir une grande armoire, prenant l'espace restant de la chambre et regarda sa garde robe.
« - Non, non, non... Pas celle là...non » La tête dans ses vêtements il chercha jusqu'à trouver son bonheur.
« - Voilà ! » Il sort son bonheur et retourne s'enfermer quarante cinq minutes dans la salle de bain.

Au bout de se temps, il ressortit enfin... méconnaissable. Il se regarda une dernière fois et, content du résultat, prit ses clés et sortit, sans faire attention à la marche ce qui fit grogner le voisin d'à côté, marmonnant un truc sur l'heure... Bah, il était sept heure, normal de faire du bruit non ? Tout souriant, il descendit, ouvrit la porte, la referma, cacha ses clés dans la ruelle habituelle et partit en centre ville, quittant ce quartier qui la nuit, était illuminé de rose, bleue, jaune, vert. Le quartier chaud de la ville.

Chacun de ses pas résonnaient sur les pavés de pierre du trottoir. Il salua quelque passant, certaines personnes âgées marmonnant des « - Vous avez vu, c'est la personne qui habite au premier, chez l'ancienne...- ah oui, elle a l'air toujours joyeuse, et toujours habillée avec des robes ou jupes très courtes avec plein de couleurs. – Les jeunes de nos jours.... »

Sakuya arriva enfin devant un bar, plutôt sympathique, où le patron était terriblement beau. Il commanda alors un thé, vert bien entendus, et s'assit à une table, juste derrière un homme. Le dit homme se retourna, plia son journal et alla en face de lui. Sakuya le regarda, souriant.
« - Belle journée n'est ce pas ? » Demanda le beau blond devant lui.
« - Oui, je trouve aussi. Le serveur vint lui apporter son thé et regarda l'homme assis en face de l'androgyne, un client habituel.
« - Si se monsieur t'embête n'hésite pas.
- Ne t'inquiète pas Kei, je sais me défendre. »
Le dit Kei posa un baiser sur sa joue.
« - J'en doute pas ma belle. » Et il partit reprendre son service. Sakuya croisa les jambes et prit son bol de thé, le portant doucement à ses lèvres, ne quittant pas des yeux le jeune homme en face de lui.
« - Vous avez des yeux peu communs, et une chevelure identique. Je suppose que ce n'est pas naturel. »
Le prostitué reposa son bol.
« - Non j'avoue que ce n'est pas naturel. Mais, vous n'aimez pas ? » Tout dans son attitude était sourire et bonne humeur. Ainsi que drague....
« -Oh si, je trouve ça absolument ravissant... non en faite, vous êtes ravissante, toute entière » L'homme glissa sa main sur celle de Sakuya qui lui sourit, la retirant négligemment pour reporter le bol à ses lèvres. Il regarda l'heure.
« - Je suis désolé de vous laisser, mais j'ai énormément de chose à faire. » Saku remit négligemment son haut qui était légèrement et totalement innocemment tombé. Il se leva et voulut laisser l'argent de sa consommation sur la table mais l'inconnu l'en empêcha.
« - Je vous l'offre.
- C'est trop gentil. » Il lui fit un magnifique sourire et partit mais une voix l'interpella.
« - Mademoiselle attendez » La 'demoiselle' se retourna en souriant. « - Pourrions nous nous revoir. » Sakuya sortit un papier et inscrivit une adresse et lui tendis.
« - Je vous attendrais. » Il partit.
« - Et un nom sur se magnifique visage ? » le jeune prostitué se retourna une dernière fois.
- Appelez moi Saku !
- A ce soir... Saku »

Non, vous n'avez pas rêvé... Tout le monde parle bien de Sakuya comme une jeune femme. Normal après tout. Si nous regardons de plus près sa tenue, nous verrons qu'elle est composée d'un haut à fine bretelle et d'un petit gilet, un peu ouvert devant mais sans plus, arrivant en haut de son nombril, puis une jupe lui arrivant en haut des genoux, colorée aussi et enfin des talons aiguilles... Quand à son visage, il était légèrement maquillé, paré de bijoux discret mais colorés, et ses cheveux étaient attachés dans un demi chignon où quelques mèches tombaient savamment sur son visage.
Oui, vous l'avez compris, Sakuya est la nuit un prostitué, et le jour il devient Saku, une jeune femme un peu étrange mais toujours souriante qui adore faire les boutiques pour acheter les derniers vêtements à la mode.

Et c'est d'ailleurs ce travestissement qui va le conduire là où il ne pensait jamais mettre les pieds...

A suivre.
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# Online seit Montag, 28. Januar, 2008 um 14:19

Geändert am Freitag, 07. März, 2008 um 13:23

Citation

Citation
Voilà. Je sais, je n'ai plus était là pendant un long moment. Désolé >< Bon, je vais, pas me rattraper (j'ai pas publié donc pas écrit) mais je vais mettre des citations que j'ai trouvé sympa. Viendra ensuite, quand je les aurait recopier sur word, deux textes, dont un qui est un mélange avec La Fontaine et l'autre qui date de... je sais pas quand ^^"

Kissouuuuuuu

Citations:

La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.

Philippe Geluck
Extrait de Le succulent du chat

La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.

Marcel Jouhandeau
Extrait de Réflexions sur la vieillesse et la mort

Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !

Vladimir Jankélévitch
Extrait de La mort

Un amant ne donne pas seulement la vie à tout, il fait aussi oublier la vie : le mari ne donne la vie à rien.

Honoré de Balzac
Extrait de Physiologie du mariage

Travailler pour gagner sa vie, O.K. Mais pourquoi faut-il que cette vie qu'on gagne, il faille la gaspiller à travailler pour gagner sa vie ?

Quino
Extrait de la bande dessinée Mafalda

J'ai un secret à te dire.
-Ah bon, c'est quoi ?
-Je crois que je suis amoureuse.
-Ah...tu sais quoi ?
-Non.
-J'ai le même secret


Moi

# Online seit Freitag, 19. Oktober, 2007 um 14:32

Geändert am Freitag, 02. Mai, 2008 um 16:56

Amis

Amis
Amis à la vie à la mort
Voila un proverbe où je suis d'accord
Donné ma vie si vous le demandé
Ne sera pas un problème particulier

Vous qui m'êtes tous attaché
Accepté mon choix sans hésité
Votre bonheur est avant tout
La chose la plus précieuse que je partage avec vous

Ce prix là n'est pas grand-chose pour moi
Contrairement a se que vous me donné en étant la
Je vous serai toujours reconnaissant
Même si la mort nous emporte avant

Vous mes amis je vous remercie
Et vous donne la seule chose que je peut vous offrir
Mes malheurs insignifiant comparé au votre
Ne valent pas le bonheur que sa vous apporte.


Hélène
Joeffrey
P-A
Chetana
Thomas
et bien d'autre

# Online seit Samstag, 08. Juli, 2006 um 12:11

Geändert am Samstag, 07. Oktober, 2006 um 09:40

noyade

noyade
Je me noie dans la solitude de mon chagrin
Tel un enfant trop loin des siens
Ta présence à mes cotés me manque plus que tout
Mais j'aimerai qu'un jours nous disions « nous »

Etre humain insignifiant
Doué de sentiment plus violent qu'un volcan
Capable de brisé sans remord
La chaîne de la vie me retenant loin des morts

Tu est une partis entière de mon c½ur
Comme mon sang tu empreigne mon corps
Me permettant de vivre de ta chaleur
Mais me laissant dans l'eau glacée des remords

Ces textes sont donc là
Pour me permettre de voir la surface
Mais l'eau de la souffrance est bien trop tenace
Et ne me laissera jamais prés de toi

Je doit être folle d'écrire ces mots la
Personne ne devrait savoir sa
Pardonné moi vous qui m'êtes cher
Mais mon silence me broie, m'obligeant a paraître là

# Online seit Freitag, 07. Juli, 2006 um 15:36

Geändert am Samstag, 08. Juli, 2006 um 11:39